Un choeur de 10 000 personnes, tous en costumes avec des tissus datant de 20 000 ans.
Une chose méconnue et extraordinaire.
Un choeur de 10 000 personnes, tous en costumes avec des tissus datant de 20 000 ans.
Une chose méconnue et extraordinaire.
http://25ansautourdumonde.blog4ever.com/blog/index-8798.html
Le trésor des Kerguelen. La vraie vie avec des choses à découvrir qu'on ne trouve nulle part ailleurs !

Le budget en eau en packs pour une famille de 4 personnes c'est 650 euros par an.
L'eau du robinet est 100 à 300 fois moins chère que l'eau en bouteille.
De plus vous n'avez pas besoin de la transporter chez vous.
De plus le fait d'acheminer l'eau et et de la stocker dans des bouteilles en plastiques c'est pas bon pour la santé. Le soleil qui chauffe les bouteilles d'eau en plastique c'est pas recommandé.
En Alsace l'eau est calcaire. mais contrairement aux idées reçues c'est bon pour la santé. En effet ça veut dire des minéraux et du calcium pour le corps qui contrairement aux machines ne s'entartrerait pas avec ce calcaire.
De même en Alsace l'eau est pompé à 150 200 m de profondeur et est donc d'excellente qualité. Il n'y aurait pas de médicaments dans l'eau du robinet en Alsace à cause de cela.
Ele est donc aussi très bonne voir meilleure que l'eau en bouteilles pour les bébés.
Il faut faire attention à l'eau adoucie car elle ne serait pas aussi bonne à boire que l'eau non adoucie. Pour toute installation d'eau adoucie il faudrait un point d'eau non adoucie pour la consommation. Et il vaudrait mieux ne pas la donner aux bébés.
Si votre eau sent le chlore, vous pouvez la faire décanter dans une carafe avant de la boire.
Les carafes Brita ( pour filtrer l'eau) ce serait pas top non plus car les filtres en charbon au contact de l'eau serait sources de germes.
En tous cas toutes les mairies délivrent des analyses de l'eau. A Strasbourg elles sont mêmes disponibles par internet.
Je tiens tous ces renseignements d'une personne travaillant au service de l'eau à la Ville de Strasbourg qui organise des campagnes actuellement pour promouvoir la réduction des déchets : moins de packs d'eau c'est moins de déchets !


L’étiquetage des produits vendus en supermarché est obligatoire.
Pourtant, tout le monde ne sait pas les lire.
Attention à trois choses lors de l’achat des produits en supermarché : la teneur en graisse, la valeur calorique et la nature des aliments.
Chocolat sans cacao, pain d’épice sans miel ou mousse de canard au poulet
Certains industriels désireux de faire des économies remplacent des produits par d’autres moins chers.
C’est pourquoi il faut bien lire l’étiquette car l’ordre d’apparition des ingrédients est révélateur. Les ingrédients apparaissent dans l’ordre décroissant de composition du produit.
Un yaourt au chocolat où le chocolat figure en dixième position, faut s’en méfier.
Par ailleurs si certaines marques de crème glacées font bonne place à la crème fraiche, d’autres la remplacent par du lait écrémé ou des matières grasses de coco.
Idem pour le chocolat blanc qui devrait être fait à partir de beurre de cacao mais qui est parfois remplacé par des « matières grasses hydrogénées ».
Attention à la charcuterie, aux tranches de jambon, aux cordons bleus de dinde.
Si certains cordons bleus de dinde sont faits à partir de viande (blanc et cuisses), d’autres sont fabriqué avec de la viande reconstitué, mélange de peau et de viande de dinde.
Le jambon peut aussi contenir un mélange de jambon, d’eau, de plasma et de sirop de blé.
C’est ainsi qu’on peut acheter du jambon avec seulement 68 pourcent de jambon.
Le pain d’épice peut être confectionné à base de sirop de fructose-glucose, facteur d’obésité.
Le guérisseur Mességué conseillait d'éviter la charcuterie de supermarché, pleine de "cochonneries" et ce afin de venir à bout de la cellulite...
L’étiquetage contient des mentions obligatoires et facultatives
Il y a sept mentions obligatoires :
Les mentions facultatives peuvent être rajoutées par le fabriquant avec un but commercial.
Source : Le « Sans logis » N°154 payé 2 euros-
On apprend souvent de très bonnes choses dans ce journal notamment sur comment bien consommer. En plus il dépanne certains, alors fi des préjugés!
Je suis tombée sur un article de " L’alsace " du 30/10/07 qui titrait " Enquête la vérité sur les prix depuis l’euro ". Cette enquête a été menée par la revue " le Consommateur d’Alsace " mais ne concerne pas seulement l’Alsace.
D’après cette revue la hausse des prix depuis l’euro est bien réelle. " Les prix ont augmenté avec le passage à l’euro, bien plus que les statistiques officielles ne l’ont dit, mais bien moins que la plupart des Français ne le pensent. ", dit Robetrt rochefort, directeur général du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie)
En fait les prix psychologiques, c’est à dire ressentis comme acceptables par le consommateur, sont bien supérieurs avec l’euro qu’avec le franc. Par exemple une salade a un euro ne sera pas ressentie comme chère alors qu’avant elle dépassait rarement les cinq francs.
Autre élément, les budgets Internet et téléphone portable se sont ajoutés au budget des ménages qui se sentent moins riches.
Certains prix ont beaucoup baissés comme les produits hi-fi, les téléviseurs, la micro-informatique ou l’appareil photo numérique. Mais comme le note le consommateur d’Alsace : " On achète du pain tous les jours, mais une télévision tous les dix ans seulement ". Et c’est l’accumulation de ces petites choses pour lesquelles les dépenses sont quotidiennes qui provoquent cette sensation d’emballement des prix.
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2001 |
2007 |
Hausse |
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Café au comptoir |
0.76 euros (5F) |
1.70 euros |
+ 123.68% |
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Baguette de pain (boulanger) |
0.60 euros (3.94F) |
0.85 euros |
+42% |
|
Croissant (boulanger) |
0.65 euros (4.26 F) |
0.80 euros |
+23 % |
|
Pizza Margharita |
6.10 euros (40 F) |
7.80 euros |
+28% |
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Tarte flambée simple |
5.79 euros (38 F) |
7 euros |
+21% |
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Tarte flambée gratinée |
6.09 euros (40F) |
8 euros |
+31.5% |
|
Big mac |
2.97 euros( 19.50F) |
3.30 euros |
+11.11% |
|
Timbre poste |
0.46 euros (3F) |
0.54 euros |
+17.5% |
|
Ticket millionnaire |
1.52 euros (10F) |
2 euros |
+32% |
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Place de cinéma |
6.86 euros (45F) |
9 euros |
+31% |
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Garagiste (h de main d’œuvre) |
40 euros(262 F) |
70 euros |
75% |
|
Serrurerie (h de main d’œuvre) |
22 euros (144 F) |
40 euros |
+82% |
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Fiat punto 3 portes |
10 250 euros (67235 F) |
12500 euros |
+22% |
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Le litre de super SP 95 |
0.80 euros (5.25 F) |
1.27 euros |
+58% |
Source : Le consommateur d’Alsace N °177
Pendant la mêm période le Smic horaire a grimpé de 26.5% passant de 6.67 euros (43.75 F) à 8.44 euros.
Certaines hausses comme l’immobilier, l’essence ou les cigarettes sont bien réelles mais n’ont rien à voir avec l’euro.
Quand j’étais petite, mon père m’a transmis deux hontes : la honte d’être alsacien et la honte d’être paysans. Dans les années 70, 80 être paysan ou fermier, ou agriculteur était quelque chose de négatif. On était quelqu’un qui se salit les mains, qui travaille avec le fumier, les bêtes, une personne de mentalité reculée. C’était sale. La ferme pue. Les gens qui travaillent à la ferme puent. Ça pue.
En khagne à Metz, un copain à moi me l’a dit d’ailleurs. D’habitude je n’avais pas de problèmes avec cela, le fait d’être fille de paysans. Au collège et à l’école primaire, les gens savaient que j’étais d’une famille importante dans le village et beaucoup avaient aussi des origines paysannes et puis comme j’étais toujours la meilleure en classe, ils avaient besoin de moi, ils admiraient. Au lycée pourtant on a commencé à me donner des surnoms comme " Reine des près " " Vindiou la Marie " etc….
Donc ce copain de khagne qui était le fils d’un immigré italien, ouvrier et artiste me dit un jour qu’il trouvait que je puais. Je ne comprenais pas car je prenais des douches régulièrement. Je me demandais ce que ce type que j’admirais voulais dire.
J’ai toujours dit la vérité. J’ai toujours dit " agriculteur " pour mon père et pour ma mère je disais souvent " agricultrice " bien qu’une prof m’avait dit qu’il fallait marquer " mère au foyer " car " agricultrice " n’était pas une profession reconnue. Pourtant c’était ma mère qui gèrait la ferme du point de vue des finances et mon père ne s’est jamais occupé des comptes. Elle bossait aux champs comme lui et le boulot il l’ont toujours fait ensemble. D’autres filles ont été plus discriminées que moi. Certaines mentaient quand on leur demandait ce que faisaient leurs parents.
Donc pour dire que dans les années 70, 80 être fille d’agriculteur, être agriculteur c’était pas bien vu.
Plus tard à la fac, avant d’aller en cours nous avions du déplacer une vache avec ma belle sœur car un gamin qui jouait à la ferme avait cherche ses clefs dans la caillebotis qui était une grille ou reposaient les pieds arrière des vaches et en dessous de laquelle il y a la fosse à purin. Il avait voulu chercher ses clefs, avait soulevé la grille et la vache était tombée avec les pieds arrière (elle était toujours attachée par le cou avec une sangle prévue pour qu’elle ne puisse s’étrangler) dans la fosse. Nous avions peur que la vache à côté d’elle ne tombe aussi et nous l’avons donc déplacée plus loin sur les conseils de l’inséminateur ( un monsieur qui venait inséminer les vaches) qui était venu peu après. Mes parents et mon frère n’étaient pas là. Bref je raconte ça à une de mes copines de fac et elle me dit " Mais c’est drôle. Ah tu es fille d’agriculteur ? Mais qu’est-ce que tu fais là ? " ça voulait dire pourquoi fais-tu des études ? Je lui ai expliqué qu’il fallait que je me trouve un travail comme tout le monde.
Dans les années 90, 2000, les mentalités ont peu à peu changées. La ferme est devenue à la mode. Il y avait de plus en plus de films, de livres sur les paysans, des marques de vêtement ont fait des collections avec des animaux de la ferme, il y a eu ces motifs de vache qui apparaissaient partout. Bref je crois vraiment que quelque chose à changé.
Et d’ailleurs mon neveu qui a huit ans est très fier de son père " agri " et n’éprouve aucune gêne à en parler. Dans son esprit c’est quelque chose de totalement positif.
Donc pour jocelyncharles qui pense que les mentalités n’évolueront jamais en ce qui concerne le racisme, je lui dis qu’il pourrait avoir quelque bonne surprise dans les années à venir. Non pas que le racisme disparaisse. Ce genre de chose est assez inhérent à la nature humaine et je ne pense pas que les discriminations disparaîtront un jour. Ce serait trop beau. Mais attendons dix ans, vingt ans. Si Le pen ne passe pas, nous aurons sans doute quelque bonne surprise, une bonne surprise déjà enfouie en nous.

Ce livre de Daniel Quinn (philosophe de l’écologie, futurologue et poète)- en anglais "My Ismael"- raconte l’histoire d’un petite fille qui se fait coacher par un gorille télépathe pour qu’elle aille mieux et accomplisse ses rêves.
Il est intéressant par plusieurs aspects. Il donne une autre lecture du progrès humain. D’après lui les hommes n’auraient pas découvert l’agriculture d’un coup au néolithique mais en connaissaient déjà la technique bien avant. Simplement ils étaient bien comme ils étaient et ne voyaient pas la nécessité de devenir sédentaires ou de la pratiquer assidûment. L’auteur explique le progrès par le fait qu’on ai mis la nourriture sous clé pour que tout le monde soit obligé de travailler. C’est une thèse. Quand je rentre chez moi l’hiver je suis bien contente de pouvoir me mettre au chaud. Bien sûr si je vivais dans une contrée plus chaude je crois que ça ne me dérangerait pas de vivre dans une cabane et de paresser toute la journée en mangeant ce que je trouve. Et nos origines sont africaines je crois.
Une autre théorie du livre qui me tiens à cœur c’est ce que je vois en Internet. D’après l’auteur nous arriverons à régler certains problèmes surtout les problèmes écologiques en transmettant nos idées au niveau mondial et en avançant comme lors de la révolution industrielle. Internet rend cela possible. Ce média rend possible la transmission d’information, de trucs, d’astuces à l’échelle du monde et peut aider à générer des idées. Malheureusement il y a à boire et à manger sur Internet. Ce média ne transmet pas seulement des informations constructives et objectives.
Pourtant parfois on est étonné de constater que les mentalités changent plus vite qu’on ne croit. Quand on sort dans la rue, qu’on ouvre la télé, qu’on va faire ses courses.
Dans tous les cas je vous conseille la lecture de ce livre.
Dans un entretien consacré à " La gazette des communes ", Jacques Donzelot, sociologue conseiller au Plan urbanisme construction et
architecture, explique : " L’échec de la politique de la ville est tout d’abord celui d’une politique publique qui s’est concentrée progressivement sur le traitement des lieux au
détriment des habitants ".
La politique de la ville c’est en partie ce qu’on fait pour traiter des zones urbaines sensibles. Ce qu’on a fait n’a pas marché car toujours d’après ce Monsieur dans les années 80 la logique de développement social des quartiers avait pour ambition de mobiliser les personnes et de valoriser leur capacité à changer la donne. Faute de savoir faire et de moyens cette politique a basculée vers une approche urbanistique du sujet : on a détruit des immeubles pour construire du neuf et on a prôné la mixité sociale. C’est là qu’on a encouragé les classes moyennes à venir s’installer dans ces bâtiments neufs et on a déplacé des habitants " des cités " vers des logements d’autres zones urbaines. Cette politique s’est avérée être un échec car elle n’a fait que dresser les habitants les uns contre les autres. On voulait faire des quartiers des zones dessinées sur le papier et on a ignoré leur spécificité, leur place dans la ville. Les habitants qui se sont vus déplacés ont vécu cela comme une humiliation. Ils avaient l’impression d’être déplacé comme des bestiaux. De même la rénovation des quartiers est vécue souvent par la population comme une contrainte souvent humiliante.
Alors les solutions : voili voilà elles arrivent.
Tout d’abord Monsieur Donzelot nous cite l’exemple de la Grande Bretagne et de son " Local strategy partnership " qui consiste à élire un représentant de chaque catégorie d’habitants du quartier ( retraité, jeunes, minorités ethniques, etc). Chaque groupe ou sous groupe est partie prenante à l’action engagée dans le quartier. Cette méthode permet d’éviter le processus de ghettoïsation et de méfiance des uns vis à vis des autres et en termes d’investissement elle coûte 5% du coût de la rénovation.
Et puis, et puis , il faut favoriser la mobilité dans les quartiers. Ceci veut dire qu’il faut surtout faire des efforts pour permettre aux gens d’améliorer leurs conditions : emploi, logement, scolarité. Il faut favoriser la mobilité sociale.
Ben y a du boulot !
D’après un article de H. J. " La gazette des communes "
Jacques Donzelot : Quand la ville se défait : Quelle politique face à la crise des banlieues ?, éditions du Seuil
Image de Flick.fr
En lisant la Gazette des communes du 30 octobre 2006 ( eh oui ça date) j’ai repéré deux articles intéressants à mon sens.
Le premier relate une expérience réalisée à Güssing, une commune autrichienne arrivée à être autosuffisante en énergie, le second est l’interview de Jacques Donzelot, sociologue à l’occasion d’un dossier sur la " politique de la ville " (entendez ce qu’on fait pour réduire les problèmes des banlieues)
Güssing donc : Seule commune d’Europe à afficher une totale autonomie énergétique, elle doit son exploit à une nécessité de survie. En effet à la fin des années 80, Güssig affiche un déclin qui semble inexorable avec l’exode de ses habitants (7 habitants sur dix travaillent à Vienne ou à Graz, la population passe de 4800 à 4000 habitants en quelques années), une industrie inexistante ( 50 passés en lisière du rideau de fer), une agriculture qui ne suffit pas à faire vivre les paysans.
En réfléchissant aux moyens d’attirer les investisseurs, les élus de Güssig réalisent alors qu’ils disposent sur place de supports d’activité tels que le soleil, les produits agricoles et la forêt qui couvre 40 % du territoire.
Güssing a trouvé un soutien auprès de l’EEE, Europäisches Zentrum für erneubare Energie( Centre européen des énergies renouvelables) qui intervient dans la recherche, la formation et le montage de projets.
Dès 1991 la production de gazole à partir de colza alimente le réseau national de carburants.
En 1996 la commune relie son réseau de chaleur à une centrale de cogénération au bois. Cette centrale, la première du genre au monde a coûté 10 millions d’euros. C’est un groupe de forestiers implantés dans un rayon de 35 kilomètres qui assure l’approvisionnement du site (13 000 tonnes par an)
L’énergie produite par cette centrale excède la consommation de la commune et est vendue à 15 centimes d’euro le kilowattheure. L’énergie produite par le bois permet une économie de 30% pour le consommateur.
En dix ans, Güssing a attiré une cinquantaine d’entreprises fortement consommatrices d’énergie notamment les deux premiers producteurs nationaux de parquets.
Une autre centrale de congénération a été créé à Strem à quelques kilomètres qui exploite divers produits comme le trèfle, le maïs, le colza ou la paille. Les cultures énergétiques offrent une activité d’appoint aux agriculteurs qui sont parallèlement serruriers ou menuisiers car l’agriculture ne les fait pas vivre.
Le centre de Güssing a développé une activité d’écotourisme et mène des recherches sur la gazéification du bois en vue de produire un gaz proche du gaz naturel ou un biocarburant.
" Les énergies renouvelables ne font plus ricaner, constate Daniela Augustin, chargée de mission à EEE. Le scepticisme de certains a cédé la place à un propos unanime : " on " a eu raison de prendre cette orientation. Car l’avantage économique de la biomasse sur les énergies fossiles est aujourd’hui flagrant ".
D’après un article de Laurence Madoui – La gazette des communes- 30 octobre 2006
L’interview du sociologue dans un prochain post.

Image
Flick.fr
" L'émotion est la traduction d'un besoin vital. Son expression n'en est pas seulement l'écho. C'est la vie elle-même" Richard Orlinski
"Collectionneur averti et éclairé, Richard Orlinski a su libérer en tant qu'artiste son potentiel de créativité dans des domaines très différents qui l'ont amené à parcourir le monde.
De ses voyages est née la nécessité de partager le constat d'une universalisation des comportements humains fonctionnant sur un mode de plus en plus primaire, agressif, impulsif.
La violence aussi, sorte de mal nécessaire qui agirait comme un régulateur des interractions humaines. Comme il l'explique lui-même :
" L'évolution du monde tend vers une régression ambivalente des comportements, on entre dans des phases de compétition ou de repli sur soi en réponse aux exigences extérieures. Malgré l'éducation, la culture et la sociabilisation à l'extrême des individus, l'être humain utilise et met à profit la violence qu'elle soit gratuite ou non, comme pour maitriser un environnement hostile et affirmer son pouvoir sur les autres.
En réalité, nos pulsions sont influencées par la partie la plus primitive de notre cerveau, cette partie que les scientifiques appellent le cerveau reptilien, qui se situe en profondeur à l'intérieur du crâne et qui régit toutes nos pulsions"
" Il fait partie de notre préhistoire, c'est le siège de nos comportements de survie, de contrôle du territoire, de reproduction entre autres, il agit au présent sans faire référence au passé, à l'expérience ou à la mémoire. Cette partie si archaique et ancienne de notre cerveau "fournit une réponse programmée avec laquelle on ne peut improviser" pour citer Henri Laborit. Quoi de plus significatif que le crocodile pour représenter cet organe agé de plus de 400 millions d'années, patrimoine commun de nos deux espèces, qui ont su s'adapter et survivre quel qu'en soit le prix."
Dévellopper des réponses comportementales très nuancées grâce au plus puissant des moteurs de l'actions, la pulsion, ressenti instantané qu'a su si bien décrire Richard Orlinski par BORN WILD, un crocodile pris sur le vif de nos émotions."
Extrait de l'article d'Arnaud Weinberg- Art Press